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    Conférence–débat "Les irradiés victimes des essais nucléaires atmosphériques

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    Date d'inscription : 14/05/2012
    Localisation : Ain

    Conférence–débat "Les irradiés victimes des essais nucléaires atmosphériques

    Message  Admin le Ven 19 Oct - 9:39

    20h à la Salle des fêtes de Bonnet (55).
    A partir des témoignages de vétérans…

    De 1960 à 1996, quelques 150 000 appelés et militaires de carrière ont participé aux 210 essais nucléaires français, d’abord dans le désert Algérien puis en Polynésie Française. L’ensemble de la communauté antinucléaire française s’est opposée aux essais nucléaires. Tout le monde se souvient encore des bateaux de Greenpeace dans la zone militaire interdite. Grâce à leur combat, mais aussi dans le cadre de la conférence du désarmement des Nations unies, un traité d’interdiction complète des essais nucléaires (TICE) voit le jour, enfin, en 1996. La France s’engage à ne plus jamais réaliser d’autres essais nucléaires de ce type.

    Près d’un demi-siècle plus tard, ils sont des centaines de vétérans à subir les séquelles physiques et psychiques de ces « essais ». En 2001, l’AVEN (Association des vétérans français et leurs familles) se crée pour soutenir la cause de tous les vétérans, et particulièrement ceux porteurs de maladies radio-induites. Elle intervient auprès des autorités administratives et judiciaires pour faire reconnaître les préjudices par la nation et obtenir la création d’un fonds d’indemnisation ainsi qu’un suivi sanitaire.

    Les essais nucléaires ont eu et ont encore des conséquences importantes tant sur la santé des personnes que sur l’environnement des sites où ils ont été effectués.

    Au Sahara, quatre essais souterrains sur treize n’ont pas été totalement contenus ou confinés. Deux d’entre eux ont conduit à une irradiation dépassant le seuil réglementaire actuel pour le public.

    En 2004, une commission d’enquête locale a été créée en Polynésie. Confirmant les craintes des associations, le rapport montre que chacun des 63 essais a provoqué des retombées radioactives sur les archipels habités de la Polynésie française. Avec des taux de radioactivité de six à sept fois supérieurs à la normale.

    SERONS-NOUS, UN JOUR, DES VETERANS DE L’ENFOUISSEMENT DES DECHETS RADIOACTIFS ?

    Dans sa présentation sur les risques liés à une exposition aux radiations ionisantes (autres que le cancer), Monique Sené, physicienne nucléaire, directrice de la Gazette nucléaire, membre du GSIEN (Groupe de Scientifiques pour l’Information sur l’Energie Nucléaire) déclarait lors de l’assemblée Générale de l’AVEN , le 27 octobre 2007 :

    "Le système actuel repose sur l’étude de la cohorte des survivants d’Hiroshima-Nagasaki. Il est certain que la tragédie de Tchernobyl a montré, une fois de plus, les limites de ce système.

    A Hiroshima-Nagasaki les personnes n’ont pas pu subir une contamination interne chronique pour l’excellente raison qu’il n’y a qu’1 kilogramme de matière qui a fissionné.

    A Tchernobyl on parle en tonnes (facteur 1000) et de millions de personnes contaminées.

    Des effets soupçonnés lors d’essais aériens (Bikini, Rongalap) se sont confirmés à Tchernobyl : atteintes à la thyroïde précoces, atteintes du système neuro-végétatif, atteintes glandulaires.

    Dans le même temps, les vétérans des essais américains, anglais, français continuaient à poser des questions sur leur état de santé, suite à des expositions à l’uranium, aux retombées des essais aériens du Sahara, de Mururoa. Comme les temps de latence sont relativement longs chez les adultes, les effets se sont manifestés avec plus de retard qu’à Tchernobyl où il y a une population enfantine importante qui a été touchée.

    Il est temps d’admettre les effets de ces expositions… et de l’appliquer aussi bien aux rejets des réacteurs, à ceux de la Hague, qu’au grave problème des déchets".

    Soirée organisée par Les Habitants Vigilants, Bure Zone Libre et le CEDRA.

    Contacts :
    - habitantsvigilants@wanadoo.fr
    - 03.29.45.41.77 - http://burezoneblog.over-blog.com/
    - CEDRA (Collectif contre l’enfouissement des déchets radioactifs) : 03 25 04 91 41 - cedra.org@orange.fr

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